Il y est question de cette région des Alpes du Nord françaises qui concentre les lieux alpins français mondialement les plus connus : le Mont-Blanc au pied duquel se trouve la ville de Chamonix, qui avec Grenoble et Albertville sont les 3 villes françaises qui ont accueilli des Jeux Olympiques d’hiver : Chamonix en 1924 (les 1ers de l’histoire), Grenoble en 1968 et Albertville en 1992.
L’idée de cet article est de constituer une introduction à l’analyse des zones de marais du littoral français qu’on va retrouver sur différentes cartes et dans différentes régions. Nous nous contenterons de quelques cartes, définitions et d’évoquer le grand spécialiste de cette thématique.
Limite entre « marais desséché » et « marais mouillé » dans le marais Poitevin
Fernand Verger (1929-2018), le Vendéen professeur de géographie à ENS Paris, spécialiste des marais et wadden du littoral français et pionnier de la télédétection en France
La Charente est un fleuve côtier de 345 km de long qui prend sa source dans l’Ouest du Massif central (à seulement 295 m d’altitude) et se jette dans l’Atlantique en aval de l’ancien port militaire de Rochefort. Il a donné son nom aux deux départements français qu’il traverse : la Charente (préfecture Angoulême) et la Charente maritime (préfecture La Rochelle).
Le nouveau découpage régional français intervenu en 2016 a remplacé nos 22 régions métropolitaines par 13 grandes régions et la région Poitou-Charentes a donc disparu, intégrée dans une grande région Nouvelle-Aquitaine qui regroupe l’Aquitaine, le Limousin et le Poitou-Charentes soit 12 départements et en fait la plus vaste région métropolitaine (un peu moins 84 000 km², c’est la taille de l’Autriche) mais pas la plus peuplée (6 millions contre environ 12 millions pour l’Ile-de-France).
Pour autant l’académie de Poitiers n’a pas disparu. Avec sa vieille Université (1431), elle demeure l’horizon principal des lycéens et étudiants des 4 départements (Vienne, Deux-Sèvres, Charente-Maritime et Charente (même si ceux du Sud des Charentes sont davantage tournés vers Bordeaux que vers Poitiers).
Le géographe qui travaille sur la France est amené à analyser des quantités de données qui proviennent de gens beaucoup plus spécialisés que lui dans un domaine précis (des données démographiques -celles de l’INED par exemple-, des données économiques -celles de l’INSEE par exemple-, celles du Ministère de l’ agriculture -le RGA : le Recensement général agricole… ou d’autres de différents sites officiels. Avec l’information on a désormais une surenchère de données chiffrées. Mais dans notre démarche de géographe, elles ne représente qu’un élément et par conséquent nous passons du temps à les trier, les mettre en tableau, les traiter modestement en faisant de petits calculs, des graphiques et des cartes. En voici un exemple :
Car le géographe se retrouve entouré de couleurs, de sigles, d’unités… bref s’il veut analyser efficacement un phénomène et ensuite l’analyser dans un exposé à l’écrit ou l’oral, il a tout intérêt à savoir fabriquer ces propres documents (tableaux, graphiques et cartes) à partir des données récupérées. Il lui faut pour cela a priori simplement Word, Excel et Powerpoint.
Après l’article sur Belfort, j’ai choisi de zoomer sur une localité qui se trouve à une dizaine de kilomètres au Sud (Sevenans) près de laquelle se trouve à la fois la nouvelle gare TGV Belfort-Montbéliard (2011), le nouvel hôpital qui s’appelle dans le jargon HNFC (Hôpital Nord Franche-Comté) et depuis 2017 remplace les 2 hôpitaux de Belfort et Montbéliard. On y trouve aussi un parc d’activité au nom très branché : La Jonxion et un des campus de l’UTBM (Université Technologique de Belfort-Montbéliard !
Un nouvel article très scolaire concernant un grand classique du commentaire de cartes qui permet de brasser de thèmes importants notamment celui du nucléaire et de son impact sur la démographie et l’économie d’une petite régionet des transformations de ce secteur.