Voici le sujet que j’ai proposé un samedi matin en 5 h à mes Hypokhâgneux qui vivent dans une ville tropicale. Nous avions dû évacuer le lycée 2 jours plus tôt à 14 h 30 à cause de très fortes pluies tropicales -pourtant hors saison cyclonique (qui ont causé un mort -un automobiliste emporté par un cours d’eau-) et j’ai rendu ce devoir alors que notre voisin (le Vanuatu) venait de subir son 3e cyclone de catégorie 4 en 8 mois (et hors saison cyclonique). Cette question de la tropicalité et des villes nous touche davantage qu’en Europe puisqu’elle impacte ici notre vie quotidienne alors qu’un Khâgneux de métropole peut voir uniquement les choses de manière théorique, abstraite, voire un peu idéologique. (voir aussi Urbanisation et tropicalité : quelques réflexions)
« En quoi la tropicalité constitue-t-elle une contrainte majeure face à l’urbanisation galopante depuis les années 1950, en Amérique latine, en Afrique subsaharienne et en Asie Orientale (Chine exclue) ?«












