Rochefort est une sous-préfecture de Charente-Maritime de 23 000 habitants, située à 25 km au Sud de La Rochelle dans un méandre de la Charente qui a été créée ex-nihilo en 1666 sous le règne de Louis XIV afin de devenir un port militaire. Elle vit aujourd’hui surtout de la proximité du pôle d’emploi de La Rochelle (aire d’attraction d’environ 200 000 habitants et d’un tourisme culturel qui tire parti de ce passé militaire.
La corderie royale de Rochefort réhabilitée et réouverte en 1985, au premier plan la Charente chargée de sédiments, à l’arrière-plan le plan en damier de la ville construite au XVIIe et sous une bache blanche dans la forme de radoub la réplique de la frégate de Lafayette en construction (l’Hermione) (la photo remonte à 2004Lire la suite « Rochefort et le commentaire de cartes »
Où et quand doit-on faire des croquis de synthèse en géographie ?
C’est un exercice scolaire, très formel et très élaboré qu’on rend conjointement avec sa dissertation de géographie à la fois pour les épreuves de tronc commun concours de l’ENS Lyon (épreuve en 6h), l’épreuve de spécialité au concours de l’ENS Paris (6 h) , au CAPES d’histoire-géographie (épreuve de 5 h) et à l’Agrégation d’Histoire ou de Géographie ou d’Histoire-géographie (épreuve de 7 h).
C’est en géographie régionale que ce type de croquis est le plus pertinent. A l’échelle mondiale le rendu cartographique est souvent assez médiocre.
Le principe de base d’une conclusion dans un devoir de type argumentatif
Une conclusion répond à la problématique (qui a été exposée dans l’introduction) en résume les arguments puis ouvre (éventuellement) sur quelque chose… en changeant d’échelle (en passant du local à quelque chose de plus général);
Dans un exercice en temps très limité comme le commentaire de cartes en 3 h pour lequel il est pertinent de faire une production graphique (un schéma d’interprétation), on n’a pas beaucoup de temps pour faire une conclusion ni longue ni compliquée… d’où les 2 propositions suivantes qui correspondent à des cartes débroussaillées.
Un géographe gagne souvent plus à s’intéresser à l’histoire de la région qu’il étudie qu’à l’actualité (géo)politique ou économique qu’il peut découvrir dans la presse. C’est en effet en ayant des connaissances générales ancrées dans l’espace et le temps qu’il pourra faire avancer sa réflexion.
Nous ne parlerons ici que des 5 villes nouvelles conçues à la fin des années 1960 en région parisienne dans le but principalement de restructurer la région parisienne qui connaît une croissance très forte et où l’on voit se développer des banlieues-dortoirs sous-équipées.
La commune d’Evry-Courcouronnes
L’idée est de créer des pôles urbains capables de fixer une population résidence qui dispose de logements bien conçus, d’équipements de proximité, de zones d’emplois et d’un cadre de vie attractif avec des équipements de loisirs et vont donc limiter les mouvement pendulaires centripètes le matin, centrifuges le soir vers Paris.
Rouen, capitale de la région Normandie est cette ville installée sur la Seine, initialement sur un site de fond d’estuaire sur la rive droite ce dès l’époque gallo-romaine. Cette situation sur la Basse-Seine axe économique majeur explique un certain nombre d’épisodes historiques dramatiques mais aussi de grandes réalisations (notamment de ponts) et c’est par cette photographie du dernier grand pont de Rouen en aval de la ville historique, le pont-levant Gustave Flaubert que l’on peut commencer la découverte de cette ville
Le pont-levant Gustave Flaubert lève son double tablier à 55 m de hauteur en 12 mn pour laisser passer notamment les grands voiliers de l’Armada (tous les 4 ans). C’est le plus grand pont-levant d’Europe (en France on en a un à Bordeaux -pont Chaban-Delmas et un à Brest)
Rouen est un port à la fois fluvial et maritime; 1er exportateur de céréales en France. Depuis 1989 (bicentenaire de la Révolution) , il accueille tous les 4 ans un rassemblement de grands voiliers anciens : l’Armada qui rencontre un grand succès.
Lens dans le bassin minier : ancienne foose, musée du Louvre-Lens, terril, corons
Une carte-mémo sur le Nord-Pas de Calais (attention la légende n’est pas explicite ni organisée elle est juste là pour mémoriser (Louvre-Lens, Universités, construction automobile)
Les cartes topographiques qui sont proposées aux concours nous invitent souvent à analyser différents types de régions littorales et être capables a priori de savoir quelle topographie nous attend selon la région de France où l’on se trouve, ce avant de découvrir la mise en valeur et l’utilisation de ce littoral.
La France métropolitaine présente un kilométrage très important de littoraux : plus de 1 700 km sur la mer de la Manche, 2 400 km sur l’océan Atlantique et 1 000 km sur la mer Méditerranée (sans compter les 690 km de côtes de la Corse) et le petit tronçon sur le littoral de la mer du Nord entre le Pas de Calais et la frontière belge.
La France métropolitaine présente un kilométrage très important de littoraux : plus de 1 700 km sur la mer de la Manche, 2 400 km sur l’océan Atlantique et 1 000 km sur la mer Méditerranée (sans compter les 690 km de côtes de la Corse) et le petit tronçon sur le littoral de la mer du Nord entre le Pas de Calais et la frontière belge.
Attention les cartes IGN 1/25 000 e actuelles risquent de nous induire en erreur car il y a fréquemment une surcharge de figurés roses et bleus mentionnant des activités touristiques (stations balnéaires, ports de plaisance, zones de baignade, sentiers de grande randonnée, campings… On ne doit s’y intéresser vraiment que quand on sait d’avance qu’on est dans une région touristique d’importance nationale (Deauville, La Baule, Biarritz) voire internationale (Côte d’Azur) et beaucoup moins quand on a juste les traces d’un aménagement à des fins récréatives destinés aux habitants de la ville voisine (toutes ces petites stations des littoraux sur la Manche, l’Atlantique et la Méditerranée qui se sont développés avec l’arrivée du chemin de fer).